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L'avantage des plantes dépolluantes

Collaboration Spéciale

Comme Nord-Américains, notre climat nous oblige à passer beaucoup de temps enfermés dans nos maisons. Il est donc légitime de chercher à minimiser les coûts de chauffage et d’électricité en isolant mieux portes, fenêtres, murs et bien d’autres. Cela nous met en contact avec toutes sortes de produits toxiques ou irritants insoupçonnés dans ce que nous achetons. Que ce soit des produits de nettoyage contenant de l’ammoniac, toutes sortes de fumées (cigarettes, encens, poêle à bois) contenant du benzène, du formaldéhyde provenant des vernis, colles et tellement d’autres objets qu’on peut en devenir paranoïaque juste à lire toutes les informations sur le sujet.

L’avantage de se procurer une plante, c’est qu’elle peut être utile au nettoyage de l’air de votre maison. En effet, par le principe de respiration, de transpiration et de photosynthèse, la plante fait office de filtre et transforme les émanations subtiles nocives en oxygène. C’est la raison pour laquelle on se sent mieux, que notre humeur change et que le stress diminue lorsqu’il y a des plantes autour de nous parce que nous profitons de cet oxygène. Le plus bel exemple est la promenade en forêt. Ça fait tellement de bien de prendre de bonnes respirations dans de tels lieux. Les arbres sont en troisième position pour nous donner de l’oxygène après les algues et le phytoplancton. On peut penser alors que plus nous avons de plantes à la maison, plus nous avons de chances de mieux oxygéner et nettoyer l’air de notre environnement immédiat.

Des plantes vedettes pour l’assainissement, il y en a beaucoup. Je vous en suggère quelques-unes qui, en plus, sont très faciles à conserver dans une maison. J’ai lu, sur le Web, qu’il en faut 3 pour couvrir 30 mètres carrés. Je crois que c’est une bonne proportion, mais comme on est plusieurs maniaques de plantes, il n’y a pas de quantité limitée, sauf pour l’espace qu’il reste devant nos fenêtres.

Celles qui remportent la palme d’or sont le chlorophytum (la fameuse plante araignée), le dracaena marginata, le spathiphyllum et la sansevieria (langue de belle-mère) qui nettoient six sortes de polluants. Toutes ces plantes sont faciles et n’exigent pas de soleil direct. Elles peuvent tolérer n’importe quel emplacement pourvu qu’elles soient dans une fenêtre. D’autres plantes sont utiles, comme le pothos, l’heptapleurum, anciennement nommée schefflera, les ficus, les crassulas, l’aloès, les palmiers, le syngonium.

Notez ici que les cactus et les crassulas aident à absorber les ondes. Ces plantes doivent être placées près des sources d’onde, mais aussi au soleil.

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Thérèse Dion

Galerie

  • Thérèse Dion, horticultrice. Photo : Patrick Roger

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