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La députée Brigitte Sansoucy en mission d’observation au Guatemala

David Daigle

Le 7 mai dernier se déroulait une conférence de presse au bureau de la députée Brigitte Sansoucy dans le but de faire un compte-rendu de sa mission d’observation au Guatemala entre le 8 et le 13 avril 2018. En compagnie de ses deux collègues de la Chambre des Communes, madame Sansoucy a a participé à ce voyage organisée par la Canadian Foodgrains Bank.

La députée de Saint-Hyacinthe-Acton se réjouit d’avoir eu l’opportunité de découvrir le Guatemala, un pays méconnu de l’Amérique centrale qui reste l’un des plus inégalitaires au monde. « Je voulais présenter un compte-rendu de ma mission au Guatemala, en toute humilité, et je trouvais important de vous parler de mon baptême, de cette première expérience-là pour moi d’aller rencontrer des gens qui ont besoin de notre aide. On le sait ici, nous avons de grandes cultures et j’ai réalisé en rencontrant de petites communautés d’agriculture de subsistance  qu’on cultive 1000 hectares de maïs ou qu’on fasse une culture de subsistance, c’est la même chose, on contribue au développement de notre communauté et j’ai beaucoup expliqué que chez nous, il y a aussi des coopératives qui font de l’agriculture à plus petite échelle pour la communauté », explique la députée Sansoucy.

« Le Guatemala est la plus grande économie d’Amérique centrale et aussi le plus grand partenaire commercial avec le Canada dont plusieurs guatémaltèques viennent travailler dans les champs de la région maskoutaine durant la période estivale » rapporte la députée fédérale de Saint-Hyacinthe - Acton.

Cette mission d’observation avait pour objectif de présenter aux députés les différents projets parrainés par le Canada, qui ont été mis en place pour venir en aide aux milliers de guatémaltèques qui vivent encore aujourd’hui dans la précarité et la malnutrition. Rappelons que 59% de la population du Guatemala vit aujourd’hui dans la pauvreté après des décennies de conflits armés qui ont lieu au pays, entre les années 1960 et 1996, alors que 24% d’entre eux vivent dans l’extrême pauvreté.  

«  C’est le voyage d’une vie, se répétait souvent la députée Brigitte Sansoucy. Au plan de la réalité du pays, il y a 23 volcans en activité. L’agriculture se fait à flanc de montagne, la culture se fait à la main par les agriculteurs. Dans les plaines, ce sont les cultures de cannes à sucre sous la gouverne des multinationales. On a visité des communautés Mayas et 95% de ces personnes vivent avec moins de deux dollars par jour. Le projet que nous avons visité, a été appuyé par le Canada, vise à assurer la sécurité alimentaire du village avec l’élargissement des cultures et la diversification des productions car la population souffre de malnutrition en raison de la monoculture», rappelle la députée Sansoucy.

Plusieurs organismes se préoccupent de l’aide internationale notamment Fonds Solidarité Sud (Agro-Paix), Développement et Paix, UPA développement international, la Fondation SOCODEVI, et Solidarité Montérégie Amérique Centrale (SMAC).

Outre l’importance de l’agriculture dans la croissance économique de ce pays en voie de développement, la députée du NPD a présenté les impacts du travail collectif dans le développement de petites entreprises agricoles et leurs communautés et finalement, Madame Sancoucy a relaté les similitudes entre Saint-Hyacinthe-Acton et les régions visitées lors de ce voyage.

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