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On fête les 20 ans de la SDS

Société de diffusion de spectacles
Paul-Henri Frenière

Le gratin maskoutain s'est réuni mercredi dernier pour célébrer les 20 ans d'existence de la Société de diffusion de spectacles (SDS) de Saint-Hyacinthe. Sous le thème « 20 ans de succès et autres histoires... », les artisans de la première heure se sont remémoré les balbutiements initiaux jusqu'à la création du Centre des arts Juliette-Lassonde.

Photo: PH Frenière.

Au centre de cette aventure de deux décennies, France Guilmain qui faisait partie du comité de formation de l'organisme, en 1994, et qui est aujourd'hui directrice artistique du centre des arts. « Je me souviens qu'au début, nous devions transporter dans un camion tout le matériel nécessaire pour le spectacle. Il y avait aussi quelques caisses de bière pour vendre sur place. S'il en restait à la fin de la soirée, nous la buvions. » raconte-t-elle sous le regard amusé de trois partenaires faisant partie du premier conseil d'administration, en 1995 : Germain Caron, Michel Robidoux et Benoît Chartier.

« Patience et longueur de temps valent mieux que force et que rage, a commenté philosophiquement l'actuel président de la SDS, Pierre Solis. Que de chemin parcouru depuis 20 ans, depuis les modestes débuts à l'ITA jusqu'à l'actuel Centre des arts Juliette-Lassonde ».

Depuis son ouverture officielle, en janvier 2006, le centre des arts maskoutain a reçu plusieurs distinctions, notamment le Félix de « Salle de spectacle de l'année » en 2009 et 2011. « Les soirs de représentation, la plupart des restaurants du centre-ville sont bondés, a fait remarquer Pierre Solis. C'est une grande contribution à l'économie locale ».

« Il est bon de se souvenir qu'en 1994, l'assistance totale pour une programmation 100% scolaire était de 3 300 personnes pour quatre artistes et huit représentations. Or, le prochain rapport annuel, celui de 2013-2014, indiquera que ce sont maintenant 121 artistes et 176 représentations pour 86 955 spectateurs. (…) Les revenus atteignent maintenant 3,7 M$ dont 91% proviennent de sources autonomes » peut-on lire dans le cahier-souvenir produit pour l'événement.

Claude Millette. (Photo: PH Frenière) 
Après les discours d'usage et les remerciements aux bienfaiteurs, les invités se sont déplacés à l'extérieur dans le Jardin des sculptures Groupe Sylvestre-Lafontaine. C'était pour y dévoiler l'oeuvre du sculpteur maskoutain Claude Millette.

Du côté ouest de l'édifice bordant l'avenue Saint-Antoine, trône l'imposante sculpture en acier inoxydable visible de la rue. Intitulée PERSÉIDES (courant d'étoiles filantes), l'oeuvre serait la première et l'élément central d'une série à venir dans cet espace.

Dans le style caractéristique de Claude Millette, la sculpture rappelle les traînées lumineuses laissées par les étoiles filantes dans le ciel. « Cette sculpture au titre prédestiné est aussi un clin d'oeil à toutes ces étoiles qui font briller de tous leurs feux les planches du Centre des arts Juliette-Lassonde » a déclaré l'artiste devant un parterre composé notamment des familles Sylveste et Lafontaine, responsables du mécénat.

« Le renommé Claude Millette signe une œuvre d'art s'intégrant à la perfection aux éléments architecturaux du Centre des arts. L'artiste, toujours soucieux du respect de l'harmonie entre l'oeuvre et le paysage urbain, présente un monument poétique où s'opposent équilibre et stabilité, résistance et souplesse » peut-on lire dans le communiqué diffusé pour la circonstance. 

 

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