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Un club pour les passionnés d’avions, d’hélicoptères et de drones téléguidés

Alexandre D'Astous

Peu de gens le savent, mais il y a un club pour les passionnés d’avions, d’hélicoptères et de drones téléguidés qui est présent depuis une douzaine d’années sur le territoire de la MRC des Maskoutains.

Le Club d’aéromodélisme Maskoutain compte 25 membres qui utilisent les installations de l’organisme pour faire voler leurs avions, hélicoptères et drones téléguidés. « Le Club est basé à Saint-Hyacinthe, mais notre terrain de vol est à Saint-Dominique, sur une terre agricole. Sur place, nous avons un garage avec de l’équipement pour tondre le gazon, des abris pour les gens qui vont voler, de l’électricité. Ce qu’on fait principalement, c’est de faire voler des avions téléguidés. En dimension, elles peuvent varier de trois à dix pieds de longueur. On fait aussi voler des drones et des hélicoptères, mais c’est plus rare dans ce dernier cas », indique le directeur des installations, Carl Pelletier, qui précise que la loi interdit aux gens de faire voler des drones n’importe où.

Le Club compte environ 25 membres.

Les membres de l’organisme à but non lucratif peuvent se rendre sur le site sept jours sur sept, de la levée à la tombée du jour. « Nous avons plus de monde les samedis et dimanches. Le site était plus achalandé avant la pandémie de la COVID-19. Après ça, il a fallu limiter le nombre de visiteurs pour respecter les distanciations et certains membres ne sont pas encore revenus. Nous aimerions avoir de nouveaux membres. Les personnes intéressées peuvent se rendre sur notre site Internet (http://www.aeromaskou.com/) pour s’informer et nous rejoindre », souligne M. Pelletier.

Au cégep pendant l’hiver

Les passionnés de vol peuvent poursuivre leur activité pendant l’hiver dans un gymnase du Cégep de Saint-Hyacinthe toutes les deux semaines. Le Club d’aéromodélisme Maskoutain est bien encadré. « Nous faisons partie de l’association de modélisme aéronautique du Canada (MAAC) qui compte 30 000 membres. C’est cette organisation qui donne les certifications aux pilotes. Pour faire voler un avion, il faut avoir une certification de pilote. Au Club, nous avons des entraîneurs pour les avions et pour les drones. Nous avons un entraîneur à la retraite qui est très souvent sur le site », mentionne M. Pelletier.

Le terrain du Club, sur une terre agricole de Saint-Dominique. Photos : Gracieuseté

Le directeur ajoute qu’il faut être membre du MAAC pour se joindre au Club d’aéromodélisme Maskoutain. « C’est un prérequis qui garantit que les gens ont une certification de pilote. »

Un rassemblement annuel

Le Club organise un événement annuel, le Fun Fly, pour recevoir les amis et la famille. Après deux ans d’arrêt en raison de la pandémie, l’événement a eu lieu le 13 août dernier au terrain de Saint-Dominique. « Comme la COVID-19 est toujours présente, notre événement n’était pas ouvert au public cette année, mais nous avions invité six pilotes d’autres clubs à se joindre à nous. Des pilotes A-1 avec de gros avions qui nous font des acrobaties assez spectaculaires. Tous les clubs en Amérique du Nord organisent un Fun Fly chaque année. »

Jean Boucher préside le Club d’aéromodélisme Maskoutain.

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