Politique

Simon-Pierre Savard-Tremblay mise sur son expérience

Le candidat du Parti Québécois dans Saint-Hyacinthe, Simon-Pierre Savard-Tremblay. Photo : courtoisie

Pour convaincre les électeurs de la circonscription de Saint-Hyacinthe de voter pour lui le 5 octobre prochain, le candidat du Parti Québécois et ancien député du Bloc Québécois, Simon-Pierre Savard-Tremblay, mise sur son expérience de député acquise au fédéral et sur ses compétences en commerce international.

M. Savard-Tremblay n’en est pas à sa première campagne électorale. « Nous avons l’expérience pour dire que nous serons fonctionnels dès le jour 1 advenant notre élection. Advenant que nous l’emportions, nous n’aurions pas beaucoup d’apprentissage à faire même si, bien entendu, c’est un nouveau palier avec de nouveaux dossiers. On connaît le fonctionnement d’un parlement », commente-t-il.

Priorités pour Saint-Hyacinthe

Parmi ses principales priorités pour la circonscription, le candidat péquiste parle de la reconnaissance de Saint-Hyacinthe comme un pôle majeur en agroalimentaire. « Il faut valoriser le fait d’être une technopole agroalimentaire afin d’éviter que cette force perde de son lustre. Rappelons que le gouvernement caquiste a refusé à Saint-Hyacinthe l’octroi d’une zone d’innovation. Cela avait causé beaucoup de remous dans la communauté des affaires. Il faut pousser l’idée d’un centre d’innovation et d’entrepreneuriat en agroalimentaire qui est présentement à l’étude. J’appuie très fortement ce projet essentiel pour les PME qui œuvre en agroalimentaire. Pour les PME, nous sommes clairs sur le fait qu’on voulait une baisse du fardeau fiscal pour la totalité des petites et moyennes entreprises », affirme-t-il.

M. Savard-Tremblay entend lutter contre le gaspillage. « Lors de mon mandat à Ottawa, j’ai travaillé à mettre à nu un programme de nouveaux logiciels informatiques qui a entraîné des dépassements de coûts, le genre de choses qu’on a vu au Québec au cours des dernières années et que je m’engage à combattre. Le travail qui consiste à poser des questions qui dérange et à exiger des réponses, je le connais bien et je veux continuer de le faire à Québec sur le gaspillage éhonté des fonds publics qu’il y a eu au cours des dernières années. Je veux mettre cette expérience à contribution ».

Santé

Le candidat souligne qu’à Saint-Hyacinthe, comme ailleurs, il y a des problèmes d’accessibilité aux soins de santé. « Le personnel de l’Hôpital Honoré-Mercier travaille extrêmement fort pour tenir le système à bout de bras. Décentraliser le réseau sera la clé ».

Une campagne terrain

Simon-Pierre Savard-Tremblay mentionne que sa campagne va très bien. « Ça se passe bien. On continue les activités habituelles sur le terrain. On rencontre les citoyens. L’accueil est bon. L’envie de changement est bien présente. Les gens ont envie d’une nouvelle vision et d’une nouvelle approche. Alors qu’on parle de soubresauts à l’échelle mondiale, je fais partie de l’équipe économique du Parti Québécois. Non seulement c’est ma formation académique, mais j’ai été pendant plusieurs années spécialisé en matière de concurrence entre les pays et de géopolitique économique mondiale. J’ai été pendant près de sept ans vice-président du Comité permanent du commerce international. Nous avons procédé à l’adoption de cinq accords commerciaux. Ce sont des dossiers que je connais très bien. Je mets mon expérience à contribution. Je serai prêt à agir dès le jour1. Ce que j’ai appris à Ottawa va servir à Québec. J’ai fait mes preuves au niveau de la proximité avec les citoyens. Le Parti Québécois a le programme le plus crédible pour remettre le Québec sur ses rails ».